Une présidence qui sert.
Rien d'autre.
Yakhya Diop, candidat à la présidence de la Confédération Africaine du Kickboxing et du Muay Thaï. Dix engagements chiffrés, une charte éthique, une redevabilité publique trimestrielle.
Quatre règles d'airain, trois horizons temporels.
Un mandat de quatre années ne permet pas de tout faire. Il permet en revanche d'accomplir dix réformes structurantes si elles sont séquencées, budgétées et pilotées avec discipline.
Une trajectoire institutionnelle et de terrain.
Yakhya Diop préside la Fédération Sénégalaise de Kickboxing & Muay Thaï. Membre du Comité Scientifique de WAKO Africa pour la Zone 2, il connaît la confédération continentale de l'intérieur et a contribué à ses travaux techniques sans se positionner dans les jeux d'influence.
Au-delà du tatami, il assume la Direction de la Cybersécurité du Comité d'Organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 — première édition africaine des Jeux. À la tête de Saiyans Consulting, il accompagne depuis plus d'une décennie des institutions sportives et étatiques africaines dans leur transformation numérique.
Reçu à plusieurs reprises au plus haut niveau de l'État sénégalais, il a porté la voix du kickboxing africain auprès de la diplomatie sportive continentale. La candidature présentée ici s'inscrit dans cette continuité.
Le kickboxing africain est en croissance. Sa confédération, fragile.
Un diagnostic sans complaisance des signaux — et des failles structurelles dont la prochaine présidence devra se saisir.
Des signaux positifs à capitaliser.
De nouveaux membres ont rejoint la famille continentale — Malawi (2022), Guinée-Bissau et Bénin (2024). Des médailles africaines ont été décrochées aux World Combat Games par le Sénégal, l'Égypte, le Maroc et Maurice. Les programmes de formation d'entraîneurs et d'arbitres progressent.
Ce qui monte, c'est l'audience. Ce qui manque, c'est l'institution.
- Absence de compte bancaire opérationnel de WAKO Africa
- Absence d'auditeur indépendant depuis l'Assemblée Générale 2024
- Verrou juridique de l'Article 32 — rares fédérations éligibles à la lettre
- Relation déséquilibrée avec WAKO International (quotas, financement)
- Absence de plateforme digitale commune aux fédérations membres
- Communication institutionnelle quasi inexistante
Les dix engagements pour le changement.
Dix réformes structurantes, chacune assortie d'un indicateur chiffré et d'une échéance publique. Cliquez sur une carte pour déplier le détail des actions.
« Un Président ne doit rien demander à ceux qui votent pour lui qu'il ne soit prêt à offrir à ceux qui votent contre lui. »Yakhya Diop · Lettre aux fédérations, avril 2026
Ce que je m'engage à ne jamais faire.
Un programme ne se résume pas à ce qu'on promet de faire. Il se mesure aussi à ce qu'on s'interdit. Voici dix engagements publics sur ma conduite, dont chaque fédération pourra me demander compte.
- Je ne prendrai aucune décisionqui privilégie une fédération au détriment d'une autre en raison de son vote lors de l'élection.
- Je ne solliciterai jamaisde contrepartie personnelle, matérielle ou politique, en échange d'un service rendu à une fédération.
- Je ne signerai aucun accordde partenariat sans qu'il soit présenté préalablement au Conseil d'Administration et publié ensuite.
- Je ne m'auto-désigneraidans aucune commission technique rémunérée de WAKO Africa.
- Je ne détournerai aucune ressourcede la confédération vers des entités personnelles ou amicales.
- Je ne confondrai jamaisles ressources de ma fédération nationale avec celles de WAKO Africa.
- Je ne tiendrai jamaisde propos publics hostiles, discriminatoires ou insultants à l'égard d'une autre fédération, d'un dirigeant, d'un arbitre, d'un athlète.
- Je ne laisserai jamaisune décision statutaire importante être prise sans consultation préalable des Zones concernées.
- Je ne chercherai pasà modifier les Statuts de WAKO Africa dans un sens qui renforcerait mes propres pouvoirs ou ceux de mon entourage.
- Je ne me représenterai pasau-delà des limites statutaires prévues, et je m'engage à préparer ma succession.
Ajouter votre nom à l'appel continental.
Toute personne — pratiquante, dirigeante, athlète, officielle, journaliste, sympathisante — peut ajouter son nom à cet appel. Cette signature n'engage aucun vote statutaire. Elle constitue une déclaration publique de soutien à un programme de service.
Les signatures recueillies sont rendues publiques sur le site officiel de la candidature, avec mention du nom, du pays et du rôle.